Blog prometteur...

Je suis trés heureuse de vous presenter un tout nouveau venu dans la grande famille des blogs...

J'aime beaucoup ce qu'il pense , ressent et ecrit...c'est absolument magnifique et trés plaisant de le lire...alors si vous etes un tantiné curieux ou passionné , entrer dans son univers et laisser vous seduire...


Expressed-feelings à un veritable talent et il serait dommage de passer à coté de ces poémes..!

Alors bonne visite et regalez-vous!!
Blog prometteur...
# Posté le dimanche 10 février 2008 11:16
Modifié le dimanche 10 février 2008 11:27

Sonne le clairon....

Une magnifique chanson pleine d'espoir du film Spirit l'Etalon des Plaines!

J'ai eu un veritable coup de foudre pour ce dessin animé , pour cette histoire , pour ce combat pour la liberté...

Je vous conseille vraiment de le voir...il ne vous laissera pas indifferent....et peut etre vous verez comme moi la vie autrement...

Merci à toi sunshine33600 pour ton petit clin d'oeil sur ton blog , sur les paroles de ce sublime film et cette video sur les loups...
# Posté le dimanche 10 février 2008 05:26

La mort du loup...

La mort du loup...
Le poéme qui a donné au realisateur de La jeune fille et les loups , la passion des loups...


L
a mort du loup , par Alfred de Vigny


Les nuages couraient sur la lune enflammée
Com
me sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et
les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous
marchions, sans parler, dans l'humide gazon,
D
ans la bruyère épaisse, et dans les hautes brandes,
L
orsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
No
us avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous
avons écouté, retenant notre haleine
Et le
pas suspendu. - Ni le bois ni la plaine
Ne
poussait un soupir dans les airs ; seulement
La
girouette en deuil criait au firmament ;
Car l
e vent, élevé bien au-dessus des terres,
N'
effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et
les chênes d'en bas, contre les rocs penchés,
Sur leu
rs coudes semblaient endormis et couchés.
R
ien ne bruissait donc, lorsque, baissant la tête,
Le plus vie
ux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sab
le en s'y couchant ; bientôt,
Lui
que jamais ici l'on ne vit en défaut,
A déclaré
tout bas que ces marques récentes
Annonç
aient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands lo
ups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous
avons tous alors préparé nos couteaux,
E
t, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous all
ions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent
, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient
J'ape
rçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au d
elà quatre formes légères
Qui dansaient s
ous la lune au milieu des bruyères,
Comm
e font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux
Quand le maît
re revient, les lévriers joyeux.
Leur for
me était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants
du Loup se jouaient en silence,
Sa
chant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se
couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le pè
re était debout, et plus loin, contre un arbre,
S
a louve reposait, comme celle de marbre
Qu'a
doraient les Romains, et dont les flancs velus
Cou
vaient les demi-dieux mus et Romulus.
L
e Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées,
Par le
urs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'e
st jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa
retraite coupée et tous ses chemins pris;
Al
ors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du ch
ien le plus hardi la gorge pantelante
Et
n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Mal
gré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et
nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se cr
oisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'a
u dernier moment où le chien étranglé,
Mo
rt longtemps avant lui, sous ses pieds a rou.
L
e Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
L
es couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
L
e clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
No
s fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
T
out en chant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.

J'
ai reposé mon front sur mon fusil sans poudre,
Me
prenant à penser, et n'ai pu me résoudre
A
poursuivre sa Louve et ses fils qui, tous trois,
Av
aient voulu l'attendre, et, comme je le crois,
Sans ses deux louveteaux la belle et sombre veuve
Ne
l'eût pas laissé seul subir la grande épreuve ;
M
ais son devoir était de les sauver, afin
De
pouvoir leur apprendre à bien souffrir la faim,
A
ne jamais entrer dans le pacte des villes
Q
ue l'homme a fait avec les animaux serviles
Qu
i chassent devant lui, pour avoir le coucher,
Les premiers possesseurs du bois et du rocher.

Hél
as ! ai-je pensé, malgré ce grand nom d'Hommes,
Que
j'ai honte de nous, débiles que nous sommes !
Comment on doit quitter la vie et tous ses maux,
C'
est vous qui le savez, sublimes animaux !
A vo
ir ce que l'on fut sur terre et ce qu'on laisse
Seul
le silence est grand ; tout le reste est faiblesse.
- Ah
! je t'ai bien compris, sauvage voyageur,
Et
ton dernier regard m'est allé jusqu'au coeur!
Il disait : " Si tu peux, fais que ton âme arrive,
A force de rester studieuse et pensive,
Jusqu'à ce haut degré de stoïque fierté
O
ù, naissant dans les bois, j'ai tout d'abord monté.
Gémir
, pleurer, prier est également lâche.
Fa
is énergiquement ta longue et lourde tâche
Dan
s la voie où le Sort a voulu t'appeler,
Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler.
# Posté le vendredi 01 février 2008 15:35
Modifié le vendredi 01 février 2008 15:55

La jeune fille et les loups

Que de films sur les loups en ce debut d'année...Envie d'un bon nouveau depart....?Ou envie d'ouvrir les yeux...?Ba oui!Qui sont vraiment les monstres sanguinaires...?Le loup?Ou l'homme?Moi j'ai ma petite idée la dessus...

La jeune fille et les loups , un film de Gilles Legrand...sur nos ecrans le 13 fevrier...



Synopsis : Au sortir de la Grande Guerre, Angèle, 20 ans, est déterminée à devenir la première femme vétérinaire. A travers son destin aventureux, elle sera l'objet d'une rivalité sans merci entre son promis, un industriel visionnaire mais sans scrupule, et un homme simple, retiré dans la montagne, près des loups et loin de la folie des hommes. Angèle va exploiter au mieux cette rivalité pour atteindre son véritable objectif : sauver les loups.

Un film realisé aprés lecture d'un poéme , La Mort du loup d'Alfred de Vigny ...
# Posté le vendredi 01 février 2008 15:22
Modifié le vendredi 01 février 2008 15:51

Les animaux du bonheur...

Les animaux du bonheur...
Que de raisons pour aimer , respecter , proteger nos amis les betes!!


Et oui nous (les gens cencés , possedant un coeur...) le savons , les animaux sont magnifiques , intelligents , droles , respectueux...mais en plus